Marina Viotti, mezzo-soprano

« Une personnalité dans le plein sens du terme, une artiste jusqu’au bout des ongles, qui n’hésite pas à faire cohabiter des univers a priori totalement étrangers » (Magazine Nuances)

Après son diplôme de flûte traversière, Marina Viotti s’essaie au jazz, au gospel, au metal et après de hautes études littéraire (hypokhâgnes) part finalement s’installer à Vienne pour commencer le chant lyrique auprès de Heidi Brunner en 2011. Elle intègre les chœurs Singverein et Gustav Mahler puis l’extra-chœur de l’Opéra de Vienne.

Marina fait sa première apparition soliste dans La petite messe solennelle (Rossini) puis avec le rôle de La Récitante dans La damoiselle élue à Milan et à Turin, sous la direction de Bertrand de Billy. En 2013, elle entre en Master dans la classe de Brigitte Balleys à l’HEMU où elle obtient des rôles dans L’enfant et les sortilèges (Ravel), Turn of the Screw (Britten), Duke Ellington et Le Roi David (Honegger). Lauréate de plusieurs concours et bourses (Migros, Mosetti, Weltner), elle gagne le Premier Prix et le Prix des musiciens au concours international de chant de Mâcon en 2014, et le Prix international du Belcanto au festival Rossini in Wildbad (De) en 2015.

Elle chante la partie d’alto solo dans plusieurs concerts en 2014-2015 : Les Motets de Bach, Les Sept Paroles du Christ (Haydn), La Messe en UT et les Kindertotenlieder (Mahler) avec l’OCL, Der Rose Pilgerfahrt (Schumann), La petite messe solennelle (Rossini), Le Requiem de Verdi, El amor Brujo (De Falla) avec l’Ochestre de la Suisse Italienne. Elle est l’invitée de nombreux festivals (Solothurn Classics, Lavaux Classics, Label Suisse) avec les récital “De Bach à Piaf, chansons d’amour” et “Love has no borders” (duo piano-voix).

Avec l’opéra de Lausanne, Marina obtient ses premiers rôles en tant que Troisième Dame (La flûte enchantée), Mère/Tasse/Libellule (L’enfant et les sortilèges), Marchande de journaux (Mamelles de Tiresias) et Marthe (Faust) en 2015-2016. Elle fait ses débuts dans un rôle-titre avec Isabella (L’italiana in Algeri) au festival de Wildbad (De) en Juillet 2015, et recevra un bel accueil de la presse : « Une Isabella naturelle, sans prétention, toujours en finesse, élégance et largesse, avec des graves moelleux et sensuels et des aigus explosifs » (Der Neuer Marker), «…une exacte musicalité, qualité principale d’une interprétation où la vis comica est toujours accompagnée d’une grâce délicieuse » (Forum Opera).

A venir d’ici Janvier 2017: Maddalena dans Rigoletto (Verdi) et Isabella (L’italienne à Alger) à l’opéra de Luzerne, Rosette dans Manon (Massenet) Au Grand Théâtre de Genève, ainsi que plusieurs oratorio et concerts.

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